Ci-après
vous trouverez les quelques définitions des finalités
de nos fabrications
Moule
d’injection Cire Perdue
Le procédé de fonderie par cire (fonderie de précision),
connu depuis la plus haute antiquité, a de nombreuses
applications. Son avantage essentiel réside dans le fait
qu’il supprime toute difficulté de démoulage.
On obtient des pièces de formes quelconques pesant jusqu’à
plusieurs dizaines de kilo et dont la précision peut
atteindre 0,07 mm avec de bons états de surface proche
de la mécanique de précision . Les débouchés
sont dans les superalliages pour des raisons d’usinabilités
, ou de formes inaccessible par les procédés d’usinages
connu quelque soit l’alliage ferreux ou non.
Extrusion/Soufflage
Le procédé d’extrusion soufflage sert à
la fabrication de corps creux telle que des bouteilles, des
jouets ou encore des tubes de circulation de fluides. La technique
évoluant sans cesse , les formes obtenues sont de plus
en plus complexe . Cette complexité rendue possible par
les développement des constructeurs de machine , des
transformateurs et des outilleurs .
On en différencie trois types :
- Soufflage
2D
Un tube de plastique chaud, appelé paraison, est extrudé
verticalement entre les deux blocs de forme d’un moule
qui ce referme horizontalement. On injecte de l'air comprimé
à l’intérieur de la paraison qui , en
gonflant , vient épouser la forme de l’empreinte
du moule .
- Soufflage
3D
Contrairement au soufflage 2D dont le cycle commence moule
ouvert , le soufflage 3D utilise la combinaison du soufflage
et de l’aspiration moule fermé . Cela permet
des formes plus complexes avec un moindre engagement matière
- Soufflage
séquentiel
L’intrégration d’une cinématique
mécanique sur la presse et le moule permet d’étager
les différentes séquence de moulage . Ce procéder
assez peu répandu reste cependant le seul moyen connu
pour l’obtention de tubulures très complexes
.
C.A.O.
- C.F.A.O.
La conception assistée par ordinateur, ou C.A.O., peut
être considérée comme l’ensemble des
aides informatiques aux bureaux d’études et aux
bureaux des méthodes. Elle concerne donc le processus
conception-fabrication depuis l’élaboration du
cahier des charges jusqu’à la préparation
des documents de fabrication. Le sigle C.F.A.O. (conception
et fabrication assistées par ordinateur) remplace ainsi
de plus en plus le sigle C.A.O., trop restrictif et souvent
mal compris, d’autant que la C.A.O. trouve son prolongement
dans l’automatisation de la fabrication, la robotique
et la gestion de production. Un système de C.A.O. comprend
des matériels (ordinateurs, écrans...) et des
logiciels (programmes de calculs, de gestion de données,
etc.). À l’aide de ces moyens informatiques, les
utilisateurs (concepteurs, dessinateurs, ingénieurs)
vont résoudre un problème (conception d’un
objet) en tenant compte des contraintes (de coûts, de
délais de fabrication...). Le processus de conception
assistée se déroule donc sous la forme d’un
dialogue entre l’homme et la machine. L’homme, avec
son savoir-faire, ses capacités de synthèse, utilise
au mieux les possibilités de la machine dans les domaines
du calcul, de la manipulation d’informations ou de la
visualisation. La C.A.O. met ainsi à profit cette synergie
entre les qualités respectives de l’homme et de
la machine. Ce processus s’appuie sur une représentation
informatique de l’objet en cours de conception, le modèle,
parfois appelé maquette virtuelle. Ce modèle permet
de simuler des actions (calculs, cinématique...) sans
avoir à fabriquer l’objet et facilite ainsi, à
moindre coût, les modifications et les améliorations.
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